🙏 Merci pour ce beau plaidoyer du dessin, et même simplement, du trait manuscrit !
Ca rappelle le doodling automatique de la plupart des gens quand ils sont au téléphone (c'est peut être de l'histoire ancienne vu que plus personne ne s'appelle), qui, au contraire de détourner l'attention de la conversation, la focalise encore plus. Et pareil en classe, beaucoup de jeunes dessinent (dessinaient ?) pendant que le prof déroulent son cours, ce qui est souvent réprimé par ce dernier alors que ce n'est pas une fuite totale du cours mais une manière non délibérée de l'ancrer encore plus !
Effectivement, le doodling n’est pas tant une distraction, mais plutôt une manière intuitive de tenir l’attention. Un geste simple, répétitif, peu coûteux, qui aide le cerveau à rester engagé quand l’écoute seule ne suffit pas.
C’est sans doute pour cela qu’il apparaît spontanément au téléphone, en classe, en réunion. Le trait ne fait pas fuir la pensée : il l’ancre. Et le réprimer revient parfois à confondre immobilité et attention 😉
Ce qui marque ici, c’est la justesse du trait au sens propre comme au sens cognitif.
Le dessin apparaît à la fois comme une forme de beauté visible et comme une intelligence silencieuse à l’œuvre. Une manière de penser qui incarne le geste sans le surplomber.
Cette capacité à faire dialoguer finesse perceptive et rigueur neuroscientifique donne au texte une justesse presque évidente, comme si le raisonnement lui-même suivait la ligne qu’il décrit.
J'aime bien cette idée du geste silencieux à la base des liens, de l'acte qui met le cerveau en mouvement. Et le champ lexical des formes qui organisent les idées. Est-ce que le cerveau anticipe et tend vers la cohérence naturellement ? Super inspirant, merci Peggy !
Merci beaucoup Agathe 😊 Et oui, le cerveau tend vers une cohérence, un sens à travers la myriade d’informations qui le submergent. Il analyse puis il s’en sert afin d’anticiper le coup d’après (il fait cela à travers toutes nos actions, de la simple perception à d’autres activités motrices ou plus conceptuelles).
🙏 Merci pour ce beau plaidoyer du dessin, et même simplement, du trait manuscrit !
Ca rappelle le doodling automatique de la plupart des gens quand ils sont au téléphone (c'est peut être de l'histoire ancienne vu que plus personne ne s'appelle), qui, au contraire de détourner l'attention de la conversation, la focalise encore plus. Et pareil en classe, beaucoup de jeunes dessinent (dessinaient ?) pendant que le prof déroulent son cours, ce qui est souvent réprimé par ce dernier alors que ce n'est pas une fuite totale du cours mais une manière non délibérée de l'ancrer encore plus !
Et merci pour ce commentaire très intéressant !
Effectivement, le doodling n’est pas tant une distraction, mais plutôt une manière intuitive de tenir l’attention. Un geste simple, répétitif, peu coûteux, qui aide le cerveau à rester engagé quand l’écoute seule ne suffit pas.
C’est sans doute pour cela qu’il apparaît spontanément au téléphone, en classe, en réunion. Le trait ne fait pas fuir la pensée : il l’ancre. Et le réprimer revient parfois à confondre immobilité et attention 😉
Oui, CQFD 😊✍️
Le dessin est un dessein.
Tout est dit 👏👌
Ce qui marque ici, c’est la justesse du trait au sens propre comme au sens cognitif.
Le dessin apparaît à la fois comme une forme de beauté visible et comme une intelligence silencieuse à l’œuvre. Une manière de penser qui incarne le geste sans le surplomber.
Cette capacité à faire dialoguer finesse perceptive et rigueur neuroscientifique donne au texte une justesse presque évidente, comme si le raisonnement lui-même suivait la ligne qu’il décrit.
Merci pour ce beau commentaire. Oui, le trait invoque la pensée. Bien plus qu’on ne l’imagine.
L’oeil de la main, la main de l’oeil, ce souvenir vibrant de ce que nous n’avons pourtant jamais vu.✌🏻
J'aime bien cette idée du geste silencieux à la base des liens, de l'acte qui met le cerveau en mouvement. Et le champ lexical des formes qui organisent les idées. Est-ce que le cerveau anticipe et tend vers la cohérence naturellement ? Super inspirant, merci Peggy !
Merci beaucoup Agathe 😊 Et oui, le cerveau tend vers une cohérence, un sens à travers la myriade d’informations qui le submergent. Il analyse puis il s’en sert afin d’anticiper le coup d’après (il fait cela à travers toutes nos actions, de la simple perception à d’autres activités motrices ou plus conceptuelles).